Jour 6 : D’Alençon à La Ferté-Macé



Après une nuit des plus confortables au château de Saint-Paterne qui, du fait du changement d’heure, s’est prolongée jusqu’à près de 10 heures (de la nouvelle heure), j’ai visité le domaine de ce château devenu hôtel de luxe. Le parc est ravissant et immense, tout est calme et tranquillité et ne donne pas l’impression d’être si près d’Alençon.

Il est ensuite temps de partir : Je commence par me diriger vers le centre d’Alençon où j’espère trouver le musée de la célèbre dentelle et une petite supérette dans laquelle je pourrai acheter de quoi déjeuner.

Je trouve le musée de la dentelle malheureusement fermé du fait que ce soit dimanche. Certaines pièces de dentelles exposées sont cependant bien visibles de l’intérieur : Au moins je l’aurai vu.

En sortant du musée, j’aperçois des gens tenant des sacs de courses venant de Carrefour. En remontant la rue, je trouve le fameux magasin et m’y achète une salade et deux bananes.

Ça y est, me voilà enfin prêt à partir. Je retrouve l’itinéraire cyclable que je suis depuis mon départ de Paris qui, aujourd’hui me fera suivre des routes calmes et aux magnifiques panoramas. Mais à quinze kilomètres avant Carrouges, l’itineraire enchaîne les montées et les descentes, dont certaines assez raides.

A quatre kilomètres avant Carrouges, je n’en puis plus, je dois m’arrêter et je décide de reprendre des forces.

Après un dernier bon coup de pédales, j’arrive enfin à Carrouges et trouve de suite son château, qui est un grand site touristique local.

Ce château, vieux de huit siècles, fut modernisé par la famille Le Vernier qui y vécut pendant près de 450 ans. Ses jardins qui ne sont pas sans rappeler ceux de Maintenon sont magnifiques et entourent le château avec les douves.

En repartant, j’achète une bougie parfumée mais suffisamment légère pour mon hôte de ce soir et prend l’adresse d’un musée dédié à une grande spécialité : Le cidre poiré, que je visiterai lundi.

Je reprends mon vélo toujours chargé de ses sacoches que j’avais laissé contre la porte des personnels d’accueil à leur demande et constata qu’un couple de visiteurs me regardait en train de partir.

Ce couple entame alors avec moi une conversation de plusieurs minutes pendant lesquelles j’explique mon voyage et mon projet actuel. C’est alors qu’un type avec un appareil photo se place face à moi et semble attendre.

En effet, au moment où ma conversation avec ce couple se termine, il me demande l’autorisation de me photographier sur mon vélo : Il me dira qu’il travaille pour le Conseil Départemental de l’Orne et qu’il pense utiliser cette photo pour promouvoir l’accueil des cyclotouristes dans son département. Excellente initiative !

Enfin, après une vingtaine de kilomètres sans encombres et sur des routes avec encore un certain dénivelé, j’arrive enfin près de La Ferté-Macé.

Je lui raconte également mon projet autour d’un bon apéritif à base de Curly et de saucisson. Tout en discutant, on dîne devant la télé à parler gastronomie, vie locale et vélo. Une soirée « à la bonne franquette » comme mon hôte n’a cessé de dire mais qui n’en demeure pas moins des plus plaisantes et reposantes.


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