Jour 42 : De Rocamadour à Cahors



Après un bel orage ce matin, l’air devient plus frais et vivifiant.

Je commence par longer le rocher de Rocamadour avant d’affronter une immense descente sur près de douze kilomètres à travers les Causses du Lot.

Je suis ensuite une petite route avec une montée assez raide avant de croiser une route menant à un moulin fortifié situé sur la rivière de l’Alzou. Mais après avoir parcouru deux kilomètres, je croise ce que je pense être un chien errant car sorti tout droit du ruisseau qui commence à me suivre sur une centaine de mètres avant de tenter de me sauter dessus.

Échappant de justesse à la morsure, je décide de faire demi-tour et de prendre de l’avance dans la descente. Mais heureusement, il me reste l’option drone pour pouvoir filmer de loin et de haut ce que je souhaitais apercevoir.

Les gorges de l’Alzou étant renommées pour la beauté de leurs paysages, je fais suivre mon drone le long de cette rivière avant d’entamer une forte pente, l’une des dernières avant de continuer sur une route assez plate qui file à travers la vallée.

J’arrive ensuite à Labastide-Murat, village situé à proximité d’un belvédère. Trois amis étant sur ce même point de vue commencent à tourner leur regard vers mon vélo et ses cinq sacoches avant que l’un d’eux n’entame la conversation avec moi : C’est alors le début d’une conversation d’une petite demi-heure pendant laquelle nous aurons évoqués les sujets drone, vélo et lois du Web.

Puis je reprends ma route et finis par atteindre Cahors en début de soirée après plusieurs pauses de vol de drone. Je commence par visiter la cathédrale Saint Étienne, qui fête ses 900 ans cette année. La cathédrale est l’un des principaux points d’arrivées de chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

Je traverse ensuite le centre historique et ses ruelles commerçantes pour atteindre les rives du Lot et le pont Valentré, symbole de la ville.

Ce pont est également surnommé « pont du Diable » en raison des statues de diablotins sur ses tours et de la légende entourant sa construction : Le maître d’œuvre, exaspéré par la lenteur des travaux, aurait conclu un pacte avec Satan pour faire accélérer la construction et obéissant à tous ses ordres en échange du don de son âme. Bien décidé à sauver son âme car la construction fut plus rapide, le maître d’œuvre le chargea alors d’une mission impossible qui lui permit de parvenir à ses fins.

Depuis ce jour, le diable furieux aurait envoyé un diablotin chaque nuit afin de détacher la première pierre de la tour centrale, d’où la présence de la statue située sur cette tour du pont, appelée « tour du diable ».


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