Jour 10 – De Saint-Malo à Lamballe



Après une nuit confortable et seul en pleine ville historique de Saint-Malo, j’entame ma journée par une visite à pieds de la vieille ville de Saint-Malo :

Un petit tour sur les remparts, quelques pas dans le port et beaucoup de temps à flâner dans les nombreuses ruelles que compte la cité corsaire : Je découvre ainsi la cathédrale, les maisons typiques en pierre et hautes et ses rues commerçantes pleines de touristes par tous les temps.

Enfin, je trouve la fromagerie Bordier, qui produit l’un des meilleurs beurres de France et fournisseur du palais de l’Elysée. On peut y trouver du beurre plus ou moins salé avec du sel local bien sûr, mais aussi aux algues, au piment d’espelette, et a bien d’autres.

Après avoir rapidement avalé une galette et une crêpe, je continue ma route sous une météo assez agitée composée de pluie faible mais intermittente et de rafales de vent.

Plutôt que de longer la côte, je décide de prendre le chemin le plus court (qui fait quand même près de 80 kilomètres) pour le village de Saint-Alban, à six kilomètres de Lamballe.

Sur la route, malgré la pluie, je traverse le village de Saint-Suliac, qui domine la rivière de la Rance et qui est l’un des plus beaux villages de France et de Bretagne.

Et bien sûr, au détriment de la côte, je marque une pause à Dinan et son centre historique avant de suivre mon cap vers l’est jusqu’au village de Saint-Alban.

Saint-Alban est un petit village typique mais à la périphérie assez moderne situé à six kilomètres au nord de Lamballe, dans le quel je passerai la nuit dans une de ses fermes.

Arrivé à celle-ci, je suis accueilli par la propriétaire des lieux qui était en train de dresser son couvert pour le petit-déjeuner du lendemain. Elle m’indique le lieu où mettre mon vélo et m’indique le chemin de la chambre.

« Vous déjeunerez à 8 heures et vous ne dînerez pas ici. Moi, je ne fais pas à manger le soir ». C’est sur ces mots qu’elle me laisse monter dans ma chambre, où je suis accueilli par deux guêpes volantes que je ne manque pas de faire disparaître.

Vous aurez deviné ma pensée, ce n’est effectivement pas le meilleur accueil qu’on m’est réservé jusque-là, surtout après la longue et difficile route que je venais de faire. Quoi qu’il en soit, je m’estime heureux car j’aurais très bien pu vivre ma soirée sous une tente.

Après trois quarts d’heure de repos, je reprends mon vélo pour rechercher un restaurant. Le premier dans lequel je rentre est privatisé, puis un, deux, trois et quatre restaurants fermés.

Finalement, je trouve la crêperie du village dans laquelle je déguste de vrais galettes bretonnes qui me remontent un peu le moral après cette journée et que je recommande vivement.

Au moment de payer, je discute quelques minutes avec les deux gérantes du restaurant et me complimentent sur mon projet en prenant les coordonnées du présent site et de ma page Instagram.


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